21
oct

Mthyse ou...

beuys_coyote.jpg (Beuys & Coyote)


"On nous a habitués dès l’enfance à craindre l’impureté du dehors. Quand ils proclament, au contraire, que “l’enfer, c’est nous-même”, les peuples sauvages donnent une leçon de modestie qu’on voudrait croire que nous sommes encore capables d’entendre. En ce siècle où l’homme s’acharne à détruire d’innombrables formes vivantes, après tant de sociétés dont la richesse et la diversité constituaient de temps immémorial le plus clair de son patrimoine, jamais, sans doute, il n’a été plus nécessaire de dire, comme font les mythes, qu’un humanisme bien ordonné ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l’homme, le respect des autres êtres avant l’amour-propre ; et que même un séjour d’un ou deux millions d’années sur cette terre, puisque de toute façon il connaîtra un terme, ne saurait servir d’excuse à une espèce quelconque, fût-ce la nôtre, pour se l’approprier comme une chose et s’y conduire sans pudeur ni discrétion."

– Claude Lévi-Strauss, Mythologiques t. IV : L’Homme nu, Paris, Plon, 1971

21:30 21/10/2013 | Lien permanent | Tags : arts, lis tes ratures |  Facebook

Ralentie.

reading girl.jpg

"Ralentie, on tâte le pouls des choses; on y ronfle; on a tout le temps; tranquillement, toute la vie. On gobe les sons, on les gobe tranquillement; toute la vie. On vit dans son soulier. On y fait le ménage. On n’a plus besoin de se serrer. On a tout le temps. On déguste. On rit dans son poing. On ne croit plus qu’on sait. On n’a plus besoin de compter. On est heureuse en buvant; on est heureuse en ne buvant pas. On fait la perle. On est, on a tout le temps. On est la ralentie. On est sortie des courants d’air. On a le sourire du sabot. On n’est plus fatiguée. On n’est plus touchée. On a des genoux au bout des pieds. On n’a plus honte sous la cloche. On a vendu ses monts. On a posé son oeuf, on a posé ses nerfs."

Henri Michaux, La Ralentie, 1938

(merci à Vertébrale)

21:25 21/10/2013 | Lien permanent | Tags : humoeurs, lis tes ratures |  Facebook

Blason - old school

Mont sur la bouche de la fierté insolente,
Droit et digne des rebellions adolescentes,
Soit point d'honneur d'un délicieux minois,
Soit conjoint de tumeur d'un faciès pékinois,

Il expose la rigueur d'un dictateur
Ou affirme la pudeur d'un looser.
Témoin olfactif de quelques abandons
Martyr exclusif des mauvaises digestions

Qualifié, tour tour, d'île ou de péninsule
Parfois dénigré en un horrible monticule
Pourtant favori des parties qu'on embrasse
Même s'il est pourvu de cellules noires et grasses

Première victime des chutes d'infortune
Compagnon libertin des visites de dunes
Rescapé en hiver des virus du cerveau
Détail singulier de muses sur tableaux

Le nez, aguerri pour mugir de soupirs,
Abri gardien de tout arme de désir
Porte besicles ou obstacle au baiser
Il est de ces morceaux que j'aime croquer.

Milady Renoir

collage face.jpg

20:38 21/10/2013 | Lien permanent | Tags : textes |  Facebook

19
oct

La métaphysique de la putain, causerie de Laurent de Sutter à PassaPorta

Dans le cadre de la semaine de la Pop Philosophie, Laurent de Sutter (LdS) a donné une causerie sur son propos tenu dans un livre à sortir intitulé "La métaphysique de la putain". J'ai surtout apprécié et compris la méthodologie et le chemin de pensée de LdS pour expliquer comment il est arrivé à ce "titre" / travail, j'ai encore aimé la précision de son regard à travers des rencontres qu'il a faites avec des "images" de la putain (dans le cinéma, la littérature, peut-être aussi dans d'autres lieux de cultures et de symboliques) et aussi la forme d'humilité qu'il a adopté tout le long de ce parcours sulfureux, autant parce qu'il est homme, parce qu'il est philosophe (penseur), parce qu'il n'est pas putain.

Au milieu des références qu'il faut saisir ou laisser derrière (je n'apprécie pas l'intertextualité, l'inter-référentiel, le name-dropping), j'ai entendu une parole qui replace le corps, l'image, le sujet de la putain dans un cadre social, politique, économique et conceptuel (et analytique).

Surtout, aussi, quand même, à la fin, une intervention de Sonia Verstappen, ex-pute et anthropologue, putain et amie d'autres, qui replace des contextes, des vérités (au contraire d'une seule), qui renie tout réglementarisme ou tout abolitionnisme à pensée unique. Une ouverture du regard, des yeux, de la vision du métier et de la corporalité de ces femmes... (quand on ne parle évidemment pas de traite d'êtres humains et d'esclavage, ce qui n'est pas de la prostitution).

On l'entend, la voit là: http://www.dailymotion.com/video/xa6rsr_la-lecon-d-amour-de-sonia-la-pute-d_people?start=4 + http://www.keek.fr/article/2263-36-ans-de-prostitution-thesarde-en-anthropologie

merci à Laurent de Sutter d'en être venu là... et d'ouvrir un pan de l'humanité souvent détérioré.

A stripper visits the trading floor of the Toronto Stock Exchange. Late 1970s..jpg A stripper visits the trading floor of the Toronto Stock Exchange.
Late 1970s.

16:00 19/10/2013 | Lien permanent | Tags : lis tes ratures |  Facebook

18
oct

Volucraire - texte écrit en juin 2006

Archive:

 

 

Le vautour : Vultur. Ysidore. Vultur ou Vaultour, ainsi nommé pour son vol tardif et pour la grandeur de son corps, il n'a point vol hatif. On dit qu'il vit jusques a cent ans. Les vaultours sentent les charoignes oultre la mer comme les aigles, ilz vollent moult hault tant qu'ilz voyent les choses mussees par l'obscurté des montaignes. Ambroise. On dit que les vaultours conçoivent et engendrent sans cohit, ilz ont aussi acoustumé de anoncer la mort des hommes par aucuns signes. Quant il est a advenir une grant et larmoiable bataille, les vaultours suivent a grant compaignie, et par ce signifient qu'il y aura grant multitude d'hommes mors en guerre qui leur sera en proye. La glose sur le Levitique. La loy deffend manger de vaultour qui se resjoyst de batailles et de mors. Phisiologue. Le vaultour se siet en ung lieu tres hault car il se retarde en montant de la terre, et monte si tres hault qu'il voit les lieux loingtains. Pource on dit que le vaultour seul est l'oyseau de Dieu, lequel poursuit les plus grans oyseaulx de proye. Aristote. Le vaultour est pesant et de maulvaise coustume, flamelique et grant cryeur. Il chasse en lieux moult loingtains de son nid, il va monte en lieu tres hault, et se assiet illecques, car l'elevacion de la terre est moult difficile. On dit que luy seul il est oyseau qui prent les lievres et les petis cerfz, les chievres, les regnars et les autres bestes qu'il peut retenir. Luy mesmes. Le vaultour fait son nid en lieux tres haultains, et souvent sur les arbres. Il a envye de ses petis quant ilz engraissent, et ne les paist si non des demourans de sa viande, en les chassant avant qu'ilz puissent voller, mais il y a ung autre oyseau qui apres qu'il les a chassé les nourrist avecques les fiens. Une paire de vaultours occupe ung grant lieu, et pour ce il ne permect point ung autre faire son nid avec luy. Il est de longue vie, ce qui est congneu, car son nid demoure tousjours ung. Et quant il devient vieil son bec se aslonge en hault et se fait a maniere d'arc, et en la fin meurt de faim. Les operacions de Vaultour. Esculapius. Les pennes d'ung vaultour bruslees chassent les serpens hors de la maison. Son gesier broyé avecques sang, et beu par dix jours, guerist de maladie caduque. Son sang avec jus de Marrubrium guerist l'obscureté des yeulx. Son sain guerist la douleur des yeulx et evacue la douleur des nerfz. Diascorides. La fiente d'icelluy est medicinale, car elle boute hors la secondine. Pline au livre XIX. L'amer du vaultour destrempé de eaue guerist les blancheurs des yeulx. F La penne du vaultour, si on en nectoye ses dens, elle fait l'alayne aigre.

11:40 18/10/2013 | Lien permanent | Tags : textes |  Facebook

11
oct

Canisettes

Humeurs Canines Dehors,
Renifler des culs
Grogner dans des rues,
Aboyer contre des murs,
Agiter queues en guise de sagaies,
Arracher poils contre toute attente
Amores Perros ce matin
Haleine de chien mouillé
Echine sardonique

il ne fera pas bon me demander le chemin.

Pedro Luis Raota dog.jpg (by Pedro Luis Raota)



09:25 11/10/2013 | Lien permanent | Tags : humoeurs |  Facebook

10
oct

Festival du Film sur l'Art - là.

Durant trois jours, le Festival du Film sur L’Art propose un florilège de films documentaires qui abordent l’art sous toutes ses formes. Arts plastiques et visuels, littérature, culture populaire, le festival défend toutes les réalisations qui montrent comment la création répond à une nécessité et enrichit notre société. Les films sélectionnés concourent dans trois compétitions : le Prix du Film sur l’Art, le Prix Découverte Scam et le prix du Centre du film sur l’art, partenaires de cette treizième édition.


Les films sélectionnés et présentés répondent tous à trois critères : réalisés en 2012 ou 2013, ils ont l’art pour sujet et un lien avec la Belgique. Plusieurs dizaines de réalisateurs ont répondu à l’appel lancé par L’iselp au printemps 2013. La programmation de cette édition est composée d’une quinzaine de ces courts ou longs métrages, belges ou internationaux.

Ce festival s’adresse autant au grand public qu’aux professionnels et passionnés du genre.
En ouverture du Festival, sera présenté le documentaire Evelyne Axell. La Vénus aux plastiques, de Françoise Levie; et en clôture, le long métrage Rain, d’Olivia Rochette et Gérard Jan Claes, particulièrement bien accueilli par la presse et le public lors de sa sortie.
A l’issue du Festival trois prix seront décernés par un jury composé de spécialistes :
Le Prix du Film sur l’Art réservé aux réalisateurs ayant déjà distribué un ou plusieurs films.
Le Prix Découverte Scam est consacré aux étudiants ou jeunes cinéas tes.
Le Prix du Centre du Film sur l’Art récompense une réalisation parmi l’ensemble de la programmation. Ce prix est assorti de l’achat du film retenu.
En partenariat avec le Centre du Film sur l’Art et la Scam

09:44 10/10/2013 | Lien permanent | Tags : act-u, arts, agendada |  Facebook

Tanzen

ROSAS

*.*

My favourites:

1'31' + 2'09'' + 2'29'' + 2'52'' + 3'15'' + 4'04'' + 4'35'' + 5'04'' + 5'53'' + 6'07'' + 7'01'' + 7'16'' = 7'53'' of Dance(s).

 

MICHEL FRANCOIS_1010 ROSAS.JPG

09:43 10/10/2013 | Lien permanent | Tags : place net, society, arts |  Facebook

Gazette - achetez, achetez

HOP. là.http://issuu.com/bazaredition/docs/gazette_10

Gazette des Jockeys Camouflés !

09:30 10/10/2013 | Lien permanent |  Facebook

Music for the eyes.

2013 sept 017.JPG
(criquet gaumais observé et adoré en septembre)

 

Tu es cigale
Je suis fourmi

Et les vaches sont bien gardées.

09:27 10/10/2013 | Lien permanent | Tags : humoeurs |  Facebook

On the road

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4 passages d'une incroyable page de Boulet Corp.

4 moments que je peux relier à mes trajets d'enfance.

De Chelles à Fossoy, de Fossoy à Chelles, de Chelles à Lailly-en-Val, de Lailly à Beaugency, de la Somme à la Sologne, des Pays Cathares à Lailly, de Chelles à Paris, de Gagny à la Pomponette, de Chelles à ... et à ... surtout les odeurs de voiture transperçant les intensités familiales, les tensions entre les passagers, les repas sous vide ou dans boîte déballés, remballés, les paniers de choses entassés, compressés contre les cuisses et les bras, les insoutenables cigarillos de mon grand-père rallumés cent fois par un allume cigares crasseux, les interminables reproches et imperturbables paradoxes de ma grand-mère, les K7 audio de Chantal Goya ou d'Aimable, la queue de tigre en peluche suspendue au rétroviseur, les Comics que je dévorais en préférant Storm et Serval, les doigts entre mes cuisses en cachette, les regards vers les routards dans les camions que nous dépassions, mon envie d'étreinte et de liberté, un jour je conduirais et je prendrais cette route et toutes les autres, un jour, je pourrais être en partance sans qu'aucun but ne me rattrape, les moments où, allongée sur la banquette arrière, en évitant bien les regards des adultes dans le rétroviseur, je cherchais à compter chaque arbre du bord de route, où je pouvais sculpter dans les nuages les chimères les plus absurdes, où les bruits des passages à niveaux, des alarmes, des sirènes, des klaxons, des doubleurs à la Fangio, des râles de mon grand-père fatigué de tous ces autres qui ne savent pas conduire, des imperceptibles notions d'autres à toute vitesse, parfois aussi, observer du coin de l'oeil les autres passagers dans les autres voitures et souhaiter qu'ils soient exactement dans leurs vies comme on les imagine, ces autres forcément sublimes vivant forcément ce que je ne vivais pas...
Être exactement à la place de tous les autres en étant persuadée que ces moments vécus là, sans autre poids que la route à faire, là à ne pas être autre chose qu'une passagère, étaient pourtant privilégiés et tout à fait nécessaires à ma survie.

00:21 10/10/2013 | Lien permanent | Tags : textes, humoeurs |  Facebook

6
oct

rêve(s)

"À la foire de l'est pour deux pommes
Une petite taupe mon père m'avait acheté
À la foire de l'est pour deux pommes
Une petite taupe mon père m'avait acheté

Soudain la chatte mange la taupe
Qu'à la foire mon père m'avait achetée
Soudain la chatte mange la taupe
Qu'à la foire mon père m'avait achetée

À la foire de l'est pour deux pommes
Une petite taupe mon père m'avait acheté
Soudain la chienne
Mord la chatte
Qui mangeait la taupe
Qu'à la foire mon père m'avait achetée

À la foire de l'est pour deux pommes
Une petite taupe mon père m'avait acheté
Soudain la trique
Frappe la chienne
Qui mordait la chatte
Qui mangeait la taupe
Qu'à la foire mon père m'avait achetée

À la foire de l'est pour deux pommes
Une petite taupe mon père m'avait achetée
Soudain la flamme
Brûle la trique
Qui frappait la chienne
Qui mordait la chatte
Qui mangeait la taupe
Qu'à la foire mon père m'avait achetée

À la foire de l'est pour deux pommes
Une petite taupe mon père m'avait acheté

Soudain l'averse
Ruine la flamme
Qui brûlait la trique
Qui frappait la chienne
Qui mordait la chatte
Qui mangeait la taupe
Qu'à la foire mon père m'avait achetée

À la foire de l'est pour deux pommes
Une petite taupe mon père m'avait acheté
Soudain la bête
Vient boire l'averse
Qui ruinait la flamme
Qui brûlait la trique
Qui frappait la chienne
Qui mordait la chatte
Qui mangeait la taupe
Qu'à la foire mon père m'avait achetée

À la foire de l'est pour deux pommes
Une petite taupe mon père m'avait acheté
Et l'égorgeur frappe
Et tue la bête
Qui buvait l'averse
Qui ruinait la flamme
Qui brûlait la trique
Qui frappait la chienne
Qui mordait la chatte
Qui mangeait la taupe
Qu'à la foire mon père m'avait achetée

C'est l'ange de la mort
Qui saigne l'égorgeur
Qui tuait la bête
Qui buvait l'averse
Qui ruinait la flamme
Qui brûlait la trique
Qui frappait la chienne
Qui mordait la chatte
Qui mangeait la taupe
Qu'à la foire mon père m'avait achetée

À la foire de l'est pour deux pommes
Une petite taupe mon père m'avait acheté
C'est enfin le Seigneur
Qui emporte l'ange
Qui saignait l'égorgeur
Qui tuait la bête
Qui buvait l'averse
Qui ruinait la flamme
Qui brûlait la trique
Qui frappait la chienne
Qui mordait la chatte
Qui mangeait la taupe
Qu'à la foire mon père m'avait achetée

C'est enfin le Seigneur
Qui emporte l'ange
Qui saignait l'égorgeur
Qui tuait la bête
Qui buvait l'averse
Qui ruinait la flamme
Qui brûlait la trique
Qui frappait la chienne
Qui mordait la chatte
Qui mangeait la taupe
Qu'à la foire mon père m'avait achetée

À la foire de l'est pour deux pommes
Une petite taupe mon père m'avait acheté"

Angelo Branduardi

 

enfance/rêve/père/dimanche/messe/poney/pie/histoire/gâchis.

Pedro Luis Raota dog.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

(photo : Pedro Luis Raota)

09:15 06/10/2013 | Lien permanent | Tags : humoeurs |  Facebook

5
oct

Quignard, au bord de moi

John Goodman, Gene Boynton Times Square Gym, 1993.jpg

Tant qu'il couve, le sentiment de la colère emplit le torse d'énergie, exalte le cerveau, soutient les projets que l'âme a conçus. Soutient le regard. Étaie les heures. Excite le temps.


(Vllla Amalia, p.76, Gallimard/nrf, 2006)

 

 

 

 

 

(Photo by John Goodman: Gene Boynton Times Square Gym, 1993)

09:58 05/10/2013 | Lien permanent | Tags : humoeurs |  Facebook

Poésie & performance

Vais y réfléchir...

mars 2014:

09:44 05/10/2013 | Lien permanent | Tags : arts, lis tes ratures |  Facebook

Curiosités un jour j'espère dans mon cabinet

Entre le ManuscriVoynich
voynich I.jpget le Codex  Seraphinianus, Codex seraphinianus I.jpg j'hésite... ah oui, je n'ai pas 600€ à dépenser. Enfin, le loyer ou ça, un choix en somme.

 

 

09:15 05/10/2013 | Lien permanent | Tags : lis tes ratures, arts |  Facebook

4
oct

litanies et prières et voeux et souhaits et orgasmes

2 ans comme si Mi & Ni 1 oct 2013.jpg

le sucre,
les fluides, le temps, les élans, les douceurs, les influences, les patiences, les caresses, les bras, les sexes, les perfections, les compréhensions, les validités, les évidences,
le sucre (miel ou impalpable), ...

2013 sept 085.JPG

20:30 04/10/2013 | Lien permanent | Tags : luv, humoeurs |  Facebook

tu n'est pas je

somequestions.jpg

tu es un oiseau
tu fonces sur les immeubles, tu remarques les vitres, tu esquives, tu te prends un virage, un courant d'air chaud, tu remontes, tu virevoltes, tu rigoles en matant les hommes en bas s'entasser dans les rues au dessus des égoûts et tu attends le printemps, toujours, la mort jamais

tu es un chien
tu circules entres les jambes, tu renifles des entre deux (raies, cuisses, creux), tu dégorges ta langue pour te rafraîchir ou te lécher les poils, tu gémis quand tu veux l'amour, tu gémis quand on te pince les babines, tu sais que tu es chien, on te le dit tout le temps

tu es un crabe
tu lis tout en diagonale, tu as le sablier pour univers et le calcaire pour structure, tu avances sans te retourner, sauf si un prédateur te pique en plein coeur, là, tu trépignes tel une tortue renversée et tu cherches l'eau de la mer comme le sel, tu es malheur pour ceux qui te porte

tu es un éléphant
tu n'épargnes aucune herbe, aucun tronc, tu as mille défenses et mille histoires, on mentionne ta mémoire et ta vision de ta propre mort comme d'une réussite, un mystère, finalement, tu dois bien t'emmerder avec tout ce poids légendaire, ton nez est un priape, tes yeux disparus sous l'écorce, tu es le château fort, la tour d'ivoire, le comble de la puissance, pourtant bientôt éteint

tu es un enfant
tu dis maman avec la salive au bord du nez à chaque pas, tu t'accroches aux jupes comme les tiques aux chiens de chasse, tu touches ton zizi, tu touches ton palais avec ton pouce préhenseur, tu penses en deux teintes et en deux temps, tu aimes les balles, les lignes droites et les obstacles pour les sauter, tu as le soleil dans les yeux et la main dans le slip, tu vas grandir te dit-on mais toi tu aimes déjà rester où tu en es, ça peut toujours servir de ne pas en faire plus

tu es un homme
tu as ce qu'il te faut la plupart du temps, ce qui équivaut à quelques plaisirs, quelques pulsions et quelques vérités ancrées entre tes poings, tu cherches, tu trouves, tu nies, tu pilles, tu mérites, tu parais, tu sais de moins en moins, tu vieillis, tu saisis des opportunités et eu crois que le vent ne t'entend pas avoir peur.

19:33 04/10/2013 | Lien permanent | Tags : textes |  Facebook

3
oct

horizon sans teint

IMG_4238.JPG

ne pas avoir ce qu'on croit, ne pas être aussi loin qu'on pense, être au point de départ, mais un départ sans autre limite que la ligne, laquelle quand on la retourne dans le sens contraire, est aussi l'arrivée, départ reporté à cet autre départ, répété constamment, résolument, comme si tout d'avant n'avait ni incidence ni conséquence sur le pendant, et que ce pendant bientôt nommé après (selon les rumeurs) n'a pas de place dans le processus, ni dans le résultat, que tout ce qui est là n'est là qu'à cet endroit là, sans variété de curseur, sans diversion d'intensité, juste un point, peu importe la couleur ou la profondeur, éternellement là, enfin dire là avec une forme d'optimisme mais savoir qu'en fait de là on parle plutôt d'ici, un ici d'ailleurs expressément sans là, un ici omnipotent, sans volonté de devenir là, en fait, un ici exclusivement petit, contrit, précisément visible, exactement dans le centre du corps, entre tout le mélange, les fluides et les équilibres, juste comme ça, posé au creux du monde, en plein soi, comme une intention perverse contre le temps, contre l'espace, une imperceptible violence qui retire l'élan, annihile le chemin,
oui, il y a bien quelques mouvements, oui, il y a bien quelques indices d'oscillations mais ce sont des courbes qui finissent par n'être que des cercles parfaits, des cercles qui, même agrandis, amplifiés, sont bien obturés, bien scellés, bien clôturés, de sorte que même si on a l'impression d'en pénétrer un pour la première fois, celui-ci finit par se découvrir infiniment connu, par développer en soi un sentiment de déjà vu mais on ne sait rien vraiment, ce déjà vu est un mensonge de l'espoir, une rature optimiste, pour sûr, c'est vérifié, on ne sait pas déceler l'impression de la réalité et ce doute, cette crainte d'avoir raison, 'et si j'avais été là avant d'être ici", cette potentielle faille s'estompe après quelques tours de cage, morte dans son œuf.
On en revient au premier point, petit comme l'infini qui n'existe pas (sinon, on l'aurait digéré) petit comme soi, petit comme le petit centre du grand cercle qui tourne sur lui et sur soi.

15:23 03/10/2013 | Lien permanent | Tags : textes, humoeurs |  Facebook

1
oct

Licorne, mon amour

Vendredi 11 octobre, la TPN (Troupe Poétique Nomade) dont je fais partie sera au RDV de la Fureur de lire dans la soirée/nuit...

au milieu de lecteurs/auditeurs/spectateurs/orateurs/auteurs...

voilà:

licorne fureur de lire.jpg

00:43 01/10/2013 | Lien permanent | Tags : act-u, lis tes ratures |  Facebook

30
sep

Milady Renoir & Nicolas Marchant : H/F - exposition au sein d'une manifestation à Namur

" La création d'un espace spécifiquement dédié au genre féminin fait partie des enjeux fondateurs de Carrefour des Cultures. Baptisé Perspectives de genre : immigration au féminin, cet espace développe de multiples réflexions et actions. Au sein de cet espace, des hommes et des femmes, associés à cette initiative, ont eu l'occasion d'interroger la place et l'image accordées aux femmes migrantes dans les médias. Il s'agit du projet Migrantes, Réalités & Médias. Outre un processus de réflexion continue, le projet vise la réalisation d'un documentaire citoyen présentant des femmes migrantes qui, par leurs paroles et leurs actions, aspirent à constituer un discours capable d'inviter au dialogue et au vivre-ensemble. Afin de poursuivre les débats et les réflexions développés, Carrefour des Cultures crée un événement grand public : Quand l'expression féminine embrasse la diversité. Cet événement se veut aussi une vitrine pour des expressions artistiques et musicales de femmes venant de différentes contrées. Au-delà des questions d'intégration, il s'agit ici de favoriser l'enrichissement pour tout un chacun par la rencontre des cultures et leur métissage. "

Retrouvez le programme complet de cet événement sur le site : www.carrefourdescultures.org

Au sein de cette manifestation, H/F y exposera autour de l'Envie (aussi déclinée sous la nom Jalousie) des choses à voir/entendre/lire
H/F composé de Nicolas Marchant & Milady Renoir. bien entouré(s) de 6 autres péchés et déclinaisons de matières et d'envies abordés par 6 autres artistes internationaux.


H/F ? (clic on pic)

HF présentation.jpg

 

arts,act-u

arts,act-u

LES 7...

 


TR Entre l'imaginaire individuel, l'articulation commune et l'interaction avec le public, l'exposition "Les 7..." propose, entre la multidisciplinarité des approches et les mystères du péché, un espace qui invite à la contemplation et à la profondeur.

Quand la jalousie, la gourmandise, l'orgueil, la cupidité, la paresse, la colère et la luxure sont revisités par des artistes féminines venant de contrées d'ici et d'ailleurs.

Les artistes :

 


L'exposition est ouverte au public tous les jours,
du 19 oct. au 26 oct. de 10h00 à 18h00,
le dimanche 20 oct. de 14h00 à 18h00.

Le vernissage aura lieu le vendredi 18 oct. à 18h30
Une nocturne est prévue le mercredi 24 oct. de 18h00 à 22h00 en présence des artistes.

Où ? Espace Culturel d'Harscamp - rue Saint-Nicolas 2 - 5000 Namur
Quand ? Du 18 au 26 oct. 2013
Pour tout renseignement Carrefour des Cultures - 081/41.27.51

 etc.

21:57 30/09/2013 | Lien permanent | Tags : arts, act-u |  Facebook

28
sep

efficace

t'es efficace, t'es au top au point au poil t'es efficace
dès qu'on en est là, au creux de la vague, dans le rêve des corps,
ben hop, t'es efficace, hop, au top, en plein dedans, directement,
doigt langue doigt chatte doigt cru doigt et autre extrémité semi-rigide,
t'es là, comme si c'était la première ou la dernière fois, je sais pas
mais on peut te dire efficace comme on me dirait utile
droit au but, droit comme un i droit debout comme une nécessité
t'es efficace, peut-être pas dans le reste de ta vie, mais là
peut-être que d'agir aussi bruptement aussi clairement
d'habitude ça t'emmerde, ou ça ne te concerne pas
peut-être que dans les autres sphères tu agis comme tu peux
tu n'es peut-être même pas dans l'agir mais dans l'être
oui, l'efficacité pourrait par exemple se concentrer là
quand tu me bourres, quand tu me vrilles, quand tu me possèdes,
faut dire que je te laisse faire comme si de rien n'est
comme si finalement ça m'était égal
alors évidemment t'es efficace
à chercher sûrement à ce que ça me fasse quelque chose
même autant qu'à toi, mais j'admets bien volontiers
t'es efficace, sans doute que tu aimerais que je te le dise
mais bon, je peux pas tout faire, être trou et plein
mais tu dois bien le voir dans mes yeux
que souvent ton efficacité m'applatit
qu'elle n'altère rien ni ne transforme
qu'elle est là pour elle, ton efficacité
et que si j'en rajoutais, aucun repère n'en sortirait
alors voilà, t'es efficace, c'est déjà mieux que rien.

A couple dances to Shirley Ellis’ «Nitty Gritty», 1961.jpg A couple dances to Shirley Ellis’ «Nitty Gritty», 1961

20:48 28/09/2013 | Lien permanent | Tags : textes |  Facebook

26
sep

Atelier(s) en Chantier(s) - ateliers d'écriture et de ...

ateliers fly recto FINALE.jpg

Atelier fly verso FINAL.jpg

Chacun peut s'inscrire pour un ou des atelier(s).
Aucun pré-requis nécessaire.

à la carte.

Bienvenu(e)s!

21:49 26/09/2013 | Lien permanent | Tags : atelier |  Facebook

liquides ou solides

McAdams, Found bird, 1952.jpg

 

Heure finale, interruption involontaire de grandeur, ici la nuit, c'est comme fini,
intervalles entre deux néants, attentions bernées, rien ne sert de mourir, il faut … au point.

Du gravier comme s’il en pleuvait sous leurs pieds ;
ils avancent le long des voitures et cherchent le souvenir qui dira le mieux ce qu’ils ne savent pas vraiment.
l’un d’entre eux,
l’autre est devant eux dans le temps,
derrière eux dans l’espace.

C’est pas d’chance.

Chaque brindille, chaque écharde, chaque nœud de bois évoque le parcours, la distance, le long chemin, - pas de calcul en nombre d’années -, et là, y a de quoi compter une nuit entière.

Personne s’attendait à.

Il y a les fleurs, en vrai ou en toc, des couleurs vivantes, elles, et des pierres marquées de tas de mots dérisoires, presque insensés.

Quand même…

De l’eau, du ciel, des commissures, des cils, des gorges, des pare-brises, des rosées. Et pourtant, beaucoup de sécheresse tout autour.

Merde quoi.

Le chuchotement est loi, le souffle est un art. Chacun cherche à comprendre pour le célébré mais surtout chacun compte les probabilités…

Si jamais.

Terres arables, jachères cardiaques, il est temps de rentrer dans ce qu’il reste à faire et à vivre.
Bientôt, on se reverra, on ne sait pas encore si baptême ou couronnement mais à coup sûr, le monde est si petit que ce sera surement encore là, comme ça.

Enfin.

21:46 26/09/2013 | Lien permanent | Tags : textes |  Facebook

tout est animal, surtout toi

d'odeurs musquées dessous aisselles sous cuisses dans creux poplités et plis sans vernis, tout revient à dire qu'on est exactement ce qu'on dit qu'on n'est pas pourtant on sent on renifle on enfle à quelques visions de mâle ou femmelles rituels de passage on invente peu on suit tant on parcourt les sols à coups de pattes tapées et sabots vrillés on torsade les poils comme si ça avait du sens un sens unique de l'humain mais bon finalement faut se le dire tout est animal surtout moi dans un cas comme le pire et toi comme en mille tout est animal du borborygme au crachat de l'onomatopée à la vision de la mort cimetière d'éléphants déjà morts crocodiles en larmes vues absonces de ce qui serait âme mort existence vie et à bas l'instinct le pur et la pulsion qui est animal? toi, oui moi aussi, t'inquiète pas, si je pense de toi animal c'est que je te reconnais que je me reconnais en toi animaux crus durs mais fébriles aussi vacillants aussi typiquement primaires sans encombre ni scrupule contre rien le chien sourit la hyène se moque le cheval renie la chèvre rejette l'âne aime la loi (pour la contrer) la poule pond la théorie qui porte son nom et les autres dans le monde humains déguisés en animaux et animaux déguisés en humains grande ferme grande arche grands possibles que toute cette histoire d'âme ne soit qu'une belle connerie mais bon ce genre de connerie ça sauve l'ego sûrement.

wrestling bear & man.jpg

01:07 26/09/2013 | Lien permanent | Tags : textes |  Facebook

syndrome de...?

"A une époque où Platon puis Aristote règnent en maîtres sur la pensée athénienne, voici que surgit Diogène, l'exilé de Sinope, qui revendique le chien comme emblème philosophique. Il sera "le chien royal", après Antisthène, "le vrai chien", que l'on considère comme le père fondateur de l'école cynique. Diogène crèe le personnage du philosophe vagabond, barbe hirsute, manteau de bure, besace et baton dont il fera grand usage pour convertir ses contemporains à la philosophie, la sienne. Vivant dans une jarre à proximité de l'Agora, interpellant les passants au hasard des rencontres, les raillant et les fustigeant de ses féroces jeux de langage - le rire est sa méthode - il engage ses congénères à vivre selon les lois de la nature. Faisant fi des tabous, des illusions et de toutes les conventions sociales, de provocations en provocations, Diogène vit comme un chien, mangeant au creux de ses mains, pissant et crachant sur les puissants, se masturbant sur la place publique... Sa théatralité fait scandale et perturbe, par un renversement absolu des valeurs, la bonne conscience de ses contemporains et l'ordre de la cité. On l'a beaucoup caricaturé, mais Diogène le subversif intempestif est un penseur qui exprime avec radicalité une vision du monde et une pensée philosophique."

France Culture, Une vie une oeuvre du 20/02/2011 par Matthieu Garrigou-Lagrange, Françoise Estèbe et DominiqueCosta.

http://www.youtube.com/watch?v=epW-8gZwQEk

 

Hans Robertson. Masque. c.1937.jpg

(Hans Robertson. Masque. c.1937)

&

humoeurs

(Beuys & Coyote (pas bip bip)

00:51 26/09/2013 | Lien permanent | Tags : humoeurs |  Facebook

20
sep

Humeur de gorge

Quelque chose est lourd, dans la gorge qui lui relie l'utérus à la glotte. Quelque chose de lourd mais dont le poids la soulage. C'est à dire qu'elle a reçu ça en plus d'elle, que c'est quelque chose d'étranger et d'étrange, quelque chose qu'elle n'a ni désiré, ni compris. Pourtant, plus le poids de cette greffe augmente, plus elle sent (bien) que le pire lui passera. Que grâce et à cause de cette nouvelle donne, ce sera vraiment plu simple pour respirer. Bien entendu qu'en envisageant la suite, qu'en comprenant que son corps va devoir vibrer autrement, parfois en cercles fermés, parfois en oscillations épileptiques, elle est fatiguée, bien applatie. Mais que faire avec le poids de ça sinon l'avaler, le digérer, l'accepter en toute somme de vie qu'il est, aussi. Alors, elle se déplace plus lentement. L'allégresse encore récente n'est plus viable. Des questions lui bouchent la vue. Le goût d'agrumes pourris amplifie sa regression. Quelque chose a de la chance, a trouvé une hôtesse. Tous les corps, réunis sans grande volonté, s'approchent d'une porte, ouvrent et laissent entrer la chaleur de l'après.

Milady
avant minuit.

Frida Kahlo's drawings.jpg

23:01 20/09/2013 | Lien permanent | Tags : humoeurs, textes |  Facebook

Barbara - de jolies putes vraiment

"Nous avons eu mam'zelle Pompon,
Nous avons eu la grosse Charlotte,
Ninie de Vannes et la Zonzon
Qui arrosait chaque soir sa motte
Au cognac et au marsala.
Nous avons eu Marie Ficelle
Qui revenait de Douala
Et qui chatouillait le colonel.

De jolies putes, vraiment
Et un vraiment bien beau bordel,
Même qu'à Dakar,
Ca, je peux le dire,
Ils n'en avaient pas de pareil.

Nous avons eu Lulu Mange-Tout,
Nana-Frisson et miss Poilpoil,
Celle qui rendit les hommes fous
Quand elle dansait avec ses voiles
Qui cachaient même pas son cœoeur
Ni ses six poils de salsifis.
Nous avons eu Nini d'Honfleur
Et Rita qui pissait au lit.

De jolies putes, vraiment
Et un vraiment bien beau bordel,
Même qu'à Dakar,
Ca, je peux le dire,
Ils n'en avaient pas de pareil"

Ecouter sans regarder les images ... là.

21:00 20/09/2013 | Lien permanent | Tags : muse-hic |  Facebook

12
sep

Tuons les auteurs, tuons la littérature - atelier d'écriture ludique et autres trucs

Evénement 

Tuons les auteurs, tuons la littérature - atelier

Titre:
Tuons les auteurs, tuons la littérature - atelier
Quand:
16.11.2013 - 17.11.2013 10.00 h - 17.00 h
Catégorie:
Ateliers d'écriture
Animateur:
Milady Renoir

 

Description

 

 
Un atelier d’écriture créative et de désécriture réactive
partant du paradoxe aigre-doux suivant :
tuer les auteurs ET écrire
tout en prenant source et place dans la littérature
(de Stephen King à Vargas Llosa...
et peut-être '' Oui-Oui chez les Extra-Terrestres '').
Des lectures contradictoires et aléatoires feront de cet atelier
un lieu d’échanges et de contradictions.
Chaque participant pourra s’autoproclamer
auteur de faste ou de l’ombre.
 
L’atelier ne devrait pas inciter à brûler des livres.
Cet atelier est animé par Milady Renoir,
auteurographe,
poétesse organique
et fille sérieuse.
 
Age : Dès 16 ans
Prix : 90 € / 2 jours
 
Lieu : Les Ateliers d'Art Contemporain (rue du Petit Chêne, 95
- 4000 Liège)
Les inscriptions se font par téléphone
du lundi au vendredi de 9h à 17h au 04/221 51 51,
par mail sur info@lesaac.net
ou via le site internet www.lesaac.net
(Ateliers de l'année > adultes > écriture > LM04).
 

 

 

Lieu:
Les Ateliers d'Art contemporain de Liège
Route/rue:
rue du Petit-Chêne, 95
Code postal:
4000
Localité/ville:
Liège
Pays:
Pays: be

00:29 12/09/2013 | Lien permanent | Tags : atelier |  Facebook

11
sep

Amour sous le bras

Vue (sur l')imprenable

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2013 sept 015.JPG

/

comprenne qui m'aime(ra).

23:08 11/09/2013 | Lien permanent | Tags : luv |  Facebook

Atelier d'écritures (mais pas que...) "Choisir, créer, encore choisir" @ Cité Mommen

Atelier CHOISIR Recto small.jpg & Atelier CHOISIR Verso.jpg

22:45 11/09/2013 | Lien permanent | Tags : atelier |  Facebook