10
jui
Marilyn désossée d'Isabelle Wéry - rencontre
Lecture de Marilyn désossée d'Isabelle Wéry il y a qqs jours à Ostende. Rencontre avec Isabelle Wéry autour du roman ce mardi 11 juin à La Librairie La Licorne 18h30, Chaussée d'Alsemberg 656 Uccle. Rencontrée animée par Milady Renoir. BIENVENUS tous, lecteurs amateurs ou aguerris.
09:42 10/06/2013 | Lien permanent | Tags : act-u, lis tes ratures |
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12
avr
Atelier d'écriture animé par Milady Renoir à Studio Marcel (Recyclart) - mai 2013
Workshop d’écritures expérimentales / Décloisonnement / Jeux Organisé par CLéA - Compagnie de Lecteurs et d'Auteurs - FR
3-4-5 mai 2013 @ Studio Marcel C/o Recyclart, 13 rue des Ursulines, 1000 Bruxelles – Bruxelles – P.A.F : 145 € pour 2 jours et un bout de nuit (vendredi 20-22h, samedi 12-19h, dimanche 11-15h).
Atelier d'expérimentations stylistiques (écriture/lecture/processus créatif) ou comment aller de droite à gauche et de bas en haut en quelques heures. Des fragments de textes à créer selon l'humeur, la météo et les influences. Des rituels d'écriture changeants, des présentations d'auteurs, des frottements à des œuvres sans pareil, tous feront le ferment et la sève de cet atelier qui se veut déformateur, explorateur, exutoire et écritoire.
Kaléidoscope et autres puzzles textuels.
Aucun pré-requis n'est nécessaire. Sauf celui de tenir le stylo et le rythme.
Animatrice : Milady Renoir, poétesse organique, animatrice d’ateliers en écritures.
Inscription via compagnie.clea@gmail.com – Infos sur www.compagnie-clea.org
Dans le cadre des ateliers de réflexion et d'accompagnement à l'écriture, à la réécriture proposés par CLéA, la Compagnie des Lecteurs et des Auteurs dont Milady Renoir fait patrie/partie: http://www.compagnie-clea.org/
(art by Jakob Gautel, La Tour (Tour de Babel), 2006–2012)
22:29 12/04/2013 | Lien permanent | Tags : atelier, act-u |
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8
avr
Lettre à un chercheur de Dominique Massaut
Après un courrier de l’Office National de l’Emploi,
LETTRE A UN CHERCHEUR
Tu as cherché de l’air, et tu as trouvé de l’air, un très grand cri dès la première bouffée. Tu as cherché la peau douce d’un sein, et son lait, et tu l’as trouvé, à coup très sûr. Tu as cherché pendant de longues années à comprendre mille et une étrangetés qui s’allumaient à portée de tes sens. Tu as cherché à te faire accepter par le monde autour de toi. Et le monde autour de toi était en expansion constante. Le champ de la recherche était vaste. Et sa population dense. Tu as vite compris que, si tu voulais te faire aimer du monde, il fallait que tu ne blesses pas le monde, et qu’il t’était utile de te rendre utile au monde. Alors tu t’es appliqué. Bien avant la fin de ton parcours scolaire, tu essayais de comprendre le vivant. Tout ce que tu en percevais, tout ce que tu en lisais, tu décidais d’en faire relecture en t’imaginant dans la tête d’un autre. Chaque fois que tu croisais un quelqu’un, une quelqu’une hurlant de douleur, tu cherchais à dessiner dans ton propre corps la réplication de cette douleur, et tu t’immobilisais un long moment pour être sûr d’avoir été au plus proche, au plus sincèrement proche. Et tu suivais le même chemin quand tu rencontrais les cris du plaisir ou de la joie, ou même un regard discret où quelque chose invitait à l’écoute. Tu as très souvent ralenti ton pas. Pour ne passer distraitement à côté de rien. Durant de longues décennies, tu as écouté bien plus que tu n’as parlé. Tu as essayé d’entendre les bruits du monde, ceux des langues proches et lointaines, ceux des gens qui pensent avec des dieux, ceux qui pensent avec des machines, ceux qui pensent avec la testostérone, ceux qui pensent avec les livres et ceux qui pensent avec les odeurs. Le bruit des peuples guerriers. Le bruit des peuples aux mâles mijaurées. Celui des peuples aux rôles confus. Tu accueillais sous ton crâne des milliards de petits points d’interrogations, et les pensées qu’ils faisaient fleurir n’étaient pas celles de l’ordre propre d’une plate-bande de ville, mais des pensées sauvages, semées et ressemées hirsutes au hasard des tourbillons. Tu as cherché, tous azimuts, et sans calcul dans le cou. Tu regardais le monde, et tu t’es dit qu’il manquait grossièrement de confiance dans la richesse de sa diversité. La peur dont il affublait le foisonnement de ses singletons et de ses ensembles le conduisait au petit génocide hebdomadaire, rassurant comme un coup de javel de printemps. Car, oui, le monde élaguait, facettait, façonnait les faims et les soifs de sa population, et enseignait avec génie le bêlement. Et cette peur qu’il cultivait si bien était entrée dans chaque tête allant sa vie. Toi, c’est l’efficacité de la peur qui t’a fait peur. Et ton corps s’est comme figé d’azote liquide quand tu as vu comment le monde apaisait cette inquiétude, que par ailleurs il continuait de nourrir. Tu le voyais gaver ses ouailles jusqu’au foie mort, l’inondant d’une marée de victuailles frelatées, de montagnes de verroteries, de troupeaux de sexes virtuels professionnels, de starlettes dopées ou de bibelots électroniques. L’effroi. Mais un moteur fulgurant pour ta recherche. Tu as continué à chercher. A écouter les travailleurs pétris d’angoisse dans les nouveaux packs de management. A écouter leurs arrêts affolés de travail ou leurs suicides. A écouter la parole vide des collégiens errants dans le ventre des centres commerciaux. A écouter ceux à qui on refuse les droits, la protection, les soins de santé sur notre sol parce qu’ils ne sont pas nés sur notre sol, et parce qu’ils n’ont pas de portefeuille obèse à vider sur notre sol. Tu as écouté des vieux perdus devant la multiplication des touches sur les appareils, les changements semestriels des fonctions de ces touches, et la bouche bée de ces vieux devant le changement de la matière même des interlocuteurs au téléphone.
Tu as cherché à voir. Et tu as vu. Des commerçants trafiquer les étiquettes ou les balances, cacher, frelater, voler, privatiser pour mieux encore trafiquer les étiquettes ou les balances, cacher, frelater, voler, et reprivatiser encore. Des actionnaires pousser à la gestion folle. Des propagandistes sournois démanteler l’idée du bien commun. Des chefs démocrates mettre leurs rivaux sur écoute. Des chefs démocrates empoisonner leurs opposants. Des chefs démocrates trafiquer les urnes. Des chefs démocrates accidenter des journalistes. Des candidats démocrates enfouir les questions sous des couches de shows. Des usines télévisuelles censurer la parole brute par leurs castings. Ou des marchants de rêves anesthésier le rêve, ou le réduire sur les bandes étroites de la pécune. Tu n’as pas voulu faire de même. Tu n’as pas voulu occuper, ni même chercher à occuper, un emploi qui fabrique des armes ou porte des valises au Luxembourg. Un emploi qui fabrique des graines stériles, minéralise des terres arables et suicide par étouffement des milliers de paysans. Un emploi qui tue la girouette des abeilles. Un emploi qui rend folles les vaches, file la peste aux cochons, la grippe aux volailles. Un emploi dans la construction d’une centrale nucléaire narguant les houles de l’océan et celles du ventre profond de la Terre. Un emploi qui blanchit le commerce des poisons. Un emploi dans un bureau qui soudoie quelques dizaines de dictateurs. Un emploi dans un centre de recherche du mensonge, payé par un cigarettier ou un exploitant de gaz de schiste. Un emploi dans une association sans but lucratif avec but lucratif.
Tu as cherché à accompagner plutôt qu’à gruger, humilier, escroquer. Tu as cherché à être avec. Tu as cherché en amitié avec les gens. Patiemment. Croyant que c’était là travailler en intelligence. Croyant que le bien était là. Et croyant qu’en faisant le bien dans le monde autour de toi, le monde autour de toi souhaiterait que tu vives. Hier, tu as reçu une autre « lettre à un chercheur ». Une lettre de l’Office National de l’EMploi. L’office tenait à t’informer que tu étais, depuis trop longtemps sans trouver, à la recherche d’un emploi, et que, en conséquence, tes allocations ne te seraient plus allouées d’ici quelques mois.
Tu as compris beaucoup de choses. Mais cela, tu ne l’avais pas compris : pour que le monde t’accorde de quoi te maintenir en vie décente, il faut intégrer un emploi, ou, à l’exclusion de toute autre activité, chercher à intégrer un emploi, y réserver tout ton temps, toute ta concentration, tous tes coudes.
Tu n’as pas compris, ou voulu comprendre, qu’aux yeux du monde qui alloue, un emploi de fabricant de Kalachnikov était plus noble qu’une attention journalière au monde qui t’entoure ou une errance autodidacte de chercheur poète, acteur de ci de là, donnant au passage un coup de main plutôt qu’un croche-pied ou un coup de grâce. Tu fus un chercheur naïf. Tu abandonneras donc sans doute toutes tes recherches sauf celle du premier emploi vacant, suivant ce qu’il t’est demandé.
Dès lors, les menaces disparaîtront. Tu seras un employé. Quelque chose à qui il est demandé de ne plus rien chercher.
13:23 08/04/2013 | Lien permanent | Tags : act-u, poly-tiques |
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The Insurrection Tour & Troupe Poétique Nomade en Gaume
Une tournée poétique et insurrectionnelle propulsée par maelstrÖm reEvolution & l'Arbre à Paroles à partir du nouveau livre de Lawrence Ferlinghetti.
Invitation lancée par Les Grands Lunaires dans le cadre des ateliers et des soirées d'ivresses http://ivresses.ivresses.overblog.
avec
Sandrine Emmery
Milady Renoir
Benjamin Pottel
David Giannoni
Lectures, Musiques, Espaces de Chocs, Choix et Libertés, Scène Ouverte à qui lit, écrit, dit, veut.
Entrée Gratuite
Bar sur Place
Résa & Info: 0476 65 52 65 ou les.grands.lunaires@skynet.be
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Enfin en français! le "petit livre rouge" du grand poète de San Francisco
Je te fais signe à travers les flammes.
Le Pôle Nord a changé de place.
La Destinée Manifeste n’est plus manifeste.
La civilisation s’autodétruit.
Némésis frappe à la porte.
À quoi bon des poètes dans une pareille époque?
À quoi sert la poésie ?
L’imprimerie a rendu la poésie silencieuse, elle y a perdu son chant. Fais-la chanter de nouveau !
Si tu te veux poète, crée des oeuvres capables de relever les défis d’une apocalypse, et s’il le faut, prends des accents apocalyptiques.
Tu es Whitman, tu es Poe, tu es Mark Twain, tu es Emily Dickinson et Edna St Vincent Millay, tu es Neruda et Maïakovski et Pasolini, Américain(e) ou non, tu peux conquérir les conquérants avec des mots.
Si tu te veux poète, écris des journaux vivants. Sois reporter dans l’espace, envoie tes dépêches au suprême rédacteur en chef qui veut la vérité, rien que la vérité, et pas de blabla...
Recueil inédit en français… qui a déjà vendu plus de 10.000 ex aux USA!
A 93 ans, le grand auteur et éditeur de la Beat Generation ressent le besoin d’une adresse aux jeunes poètes dans un monde au bord d’un grand renouveau… C’est ainsi qu’il insuffle joie, esprit de combat, avec un maître-mot : Insurrection comme synonyme d’art poétique et d’art de vivre ! Dans ce livre, se retrouve aussi un work in progress historique : le texte «What is poetry?» une énumération – définition/anti-définition de la poésie…
13:07 08/04/2013 | Lien permanent | Tags : act-u, arts, lis tes ratures, poly-tiques |
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SMDOP: Slow Motion with a Disposable Organic Poetess (Milady Renoir)
SMDOP: Slow Motion with a Disposable Organic Poetess
Dans un lieu hors des communs, chaque personne du public est invitée à danser doucement, se confronter lentement, bouger avec une poétesse organique vivante et jetable ... quelques minutes (au moins) ou plus au milieu de 4 heures de performance (en)mouvementée.
Comment renouer avec les émotions enfouies ou répétitives...
comment s'informer d'un corps sans mettre la parole devant...
comment (se) rencontrer dans un espace confiné...
Comment revivre ce temps de connexion en bougeant si lentement que chaque mouvement, chaque odeur, chaque diastole, chaque pas, chaque bruit devient un lien (heureux ou artificiel ou « à vivre »).
Danser doucement, danser épaule contre tête ou head on shoulder.
Prendre le temps de tout bien sentir - embarras, confusion et plaisir possibles.
Danser l'un CONTRE l'autre, l'un avec l'autre, l'un pour l'autre.
D'un côté : Une poétesse volontaire, désireuse de créer un lien doux ou dur, sensoriel jusqu'à sensuel, drôle ou cru – curseur variable entre silence et euphorie jusqu'à épuisement de l'air et du temps (4h sans pause).
De l'autre : un partenaire particulier inconnu ou reconnu qui vient tester sa chance, son risque de se frotter à une poétesse, à une femme confortable, à un corps en expériences sensibles. Toute velléité bienvenue : compromis, développement durable, exutoire, plan QI, réunion...
Pourquoi 4 heures ?
Pour l'empreinte du temps qui déroule lentement son chemin
pour instaurer une fatigue
pour traverser diverses étapes émotionnelles
pour voir et revoir
pour laisser le corps désirer, résoudre, rejeter, appréhender, pourfendre, attaquer, résister, vivre plus que d'habitude.
Bref?
smdop.
poetess (moi)
Slow (à deux)
Danse/dance
4h en tout
11 mai 2013
Healing the past...
Organic and disposable donc...
Free entry for the performance but pas pour le FiEstival... http://www.fiestival.net/
Tout le reste exactement:
http://www.fiestival.net/menu-principa...
Avec la très aimable & aimée collaboration de Norma Berardi (camériste) et de Nicolas Marchant (DJ/compositeur).
(they shoot horses, don't they de Sidney Pollack)
29
déc
Participation au Journal 27 de Culture & Démocratie
Confucius
À la veille des fêtes de fin d’année, Culture & Démocratie présente son Journal 27 ! Ce nouveau numéro a pris la forme d’un glossaire alternatif. Au total, dix-sept auteurs ont quitté les sentiers battus pour écrire à leur manière (parfois un peu décalée, parfois plus incisive, mais toujours en adéquation avec l’actualité) sur un terme de leur choix. De l'autonomie à la théorie,en passant par la créativité ou encore la modernisation, les mots sont mis à nus, questionnés et présentés sous un nouvel angle.
Ont collaboré à ce numéro
Jean-François Bastin, Sébastien Biset, Christelle Brüll, Roland de Bodt, Jean Delval, Baptiste De Reymaeker,
Sabine de Ville, Laurent d’Ursel, Hugues Esteveny, Abraham Franssen, Nicole Gesché, Paul Gonze, Marc Guiot, Guillermo Kozlowski, Jacques Lennep, Guillaume Losseau, Nimutella Parlaku, Jérémie Piolat, David Puaud, Milady Renoir, Joël Roucloux, Olivier Sonck, Catherine Vanandruel, Georges Vercheval.
12:03 29/12/2012 | Lien permanent | Tags : act-u, poly-tiques |
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14
nov
Belle récidive/Beau travail/bel interstice/beau monstre (merci Monstre)
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18:34 14/11/2012 | Lien permanent | Tags : act-u, arts |
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8
oct
bords de mondes recueil de textes et photographies • maelström éditions
13:02 08/10/2012 | Lien permanent | Tags : act-u |
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7
oct
Des correspondenses toujours en cours...
21:55 07/10/2012 | Lien permanent | Tags : lis tes ratures, act-u |
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2
oct
Tsjehiler! Un livre rempli de mots bruxellois contemporains!
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Tsjehiler! Un livre rempli de mots bruxellois contemporains!
vendredi 19 octobre 2012 | 19:00 | à Passaporta, rue Dansaert 46, 1000 Bruxelles
PRESENTATION DU LIVRE 'Mots de la Cage aux Ours’
marathon de lecture par des habitants
performance par Milady Renoir
improvisations par slammer Maky
& cava! Oh oui, oh oui!Merci de réserver votre place jusqu’au 17-10 via clementine@constantvzw.org. Sous réservation également, un transport est prévu de RenovaS, Place Verboeckhoven à 18.15h.
Mots de la Cage-aux-Ours est une publication de Constant, présentée en collaboration avec Entrez Lire, la Commune de Schaerbeek, la Région de Bruxelles-Capitale, la Vlaamse GemeenschapsCommissie et 1030 Cultuur. Dans le cadre du Contrat de Quartier Navez-Portaels.
10:23 02/10/2012 | Lien permanent | Tags : act-u |
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