Lisa Nilsson‘s “Tissue Series” are anatomical cross-sections made of paper.




found at Colossal
Elle est la Belle-Cousine d'une amie. L'amie m'envoie ce lien et dit "viens" à ces amis.
Cyril, Marie et moi sommes là. Petite salle ronde qui jure avec les cheveux en pic (en l'air) d'Anouk. Elle est habillée, elle parle, elle boit un verre de vin rouge. Normal(e). Et puis y a un écran qui passe la vidéo où on la voit, encore.
Mais on a beau l'avoir aimée dans des films et dans des pièces (merci Blier et Chéreau), on a beau être une groupie comme moi qui, quand elle est émue, fait le clown con, c'est surtout en regardant sa voix et en plongeant dans ses pastels secs mal encadrés qu'on se saisit. Saisie jusqu'au bout de moi, j'ai été tentée 49 fois de partir en courant, avec sous le bras, 6 des "toiles". Y a évidemment du néant qui est dessiné là, du chaos, bien entendu et surtout de la vie, en sculpturales abstractions. à voir. à regarder. à mater. à sentir. (jusqu'au 20 mai!!!!)
17:40 17.05.2012 | Lien permanent | Tags : arts |
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Je me suis tumblerisée... finalement.
Succombée au charme de l'ascétisme et du fond blanc assumé, je deviens.
Les photos de mon oeil droit, reliées aux battements de mon coeur gauche, s'enchassent avec les citations qui donnent à mes deux hémisphères (pas mon 105D mais bien l'hypothémuse... non, l'hypothalamus) un semblant d'unité.
Juste à côté d'ici.
10:48 21.02.2012 | Lien permanent | Tags : act-u, arts, place net |
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(Tarkovski on his 16th birthday receives a cat)
The beautiful is hidden from the eyes of those who are not searching for the truth, for whom it is contra-indicated. But the profound lack of spirituality of those people who see art and condemn it, the fact that they are neither willing or ready to consider the meaning and aim of their existence in any higher sense, is often masked by the vulgarly simplistic cry, ‘I don’t like it!’ ‘It’s boring!’ It is not a point that one can argue; but it is like the utterance of a man born blind who is being told about a rainbow. He simply remains deaf to the pain undergone by the artist in order to share with others the truth he has reached.
Andrei Tarkovsky.
20:02 13.02.2012 | Lien permanent | Tags : arts |
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19:57 13.02.2012 | Lien permanent | Tags : arts |
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Dans cette conférence, Frédéric Lordon expose comment appréhender deux concepts que tout oppose en apparence - la valeur économique et la valeur esthétique - à travers un même schème de compréhension fondé sur la philosophie de Spinoza.
En clair : il n'y a aucune valeur objective, il n'y a que des valeurs subjectives définies par les plus nombreux, les plus forts, etc.
14:29 06.02.2012 | Lien permanent | Tags : arts |
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"Anton Voyl n'arrivait pas à dormir. Il alluma. Son Jaz marquait minuit vingt. Il poussa un profond soupir, s'assit dans son lit, s'appuyant sur son polochon. Il prit un roman, il l'ouvrit, il lut; mais il n'y saisissait qu'un imbroglio confus, il butait à tout instant sur un mot dont il ignorait la signification. Il abandonna son roman sur son lit. Il alla à son lavabo; il mouilla un gant qu'il passa sur son front, sur son cou. Son pouls battait trop fort. Il avait chaud. Il ouvrit son vasistas, scruta la nuit. Il faisait doux. Un bruit indistinct montait du faubourg. Un carillon, plus lourd qu'un glas, plus sourd qu'un tocsin, plus profond qu'un bourdon, non loin, sonna trois coups. Du canal Saint-Martin, un clapotis plaintif signalait un chaland qui passait. Sur l'abattant du vasistas, un animal au thorax indigo, à l'aiguillon safran, ni un cafard, ni un charançon, mais plutôt un artison, s'avançait, traînant un brin d'alfa. Il s'approcha, voulant l'aplatir d'un coup vif, mais l'animal prit son vol, disparaissant dans la nuit avant qu'il ait pu l'assaillir."
"La disparition", de Georges Pérec
(roman- lipogramme ne comportant aucun e)
(dessin de Christine Beau)
16:22 30.01.2012 | Lien permanent | Tags : arts, lis tes ratures |
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20:31 23.01.2012 | Lien permanent | Tags : arts, humoeurs, place net |
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00:01 20.01.2012 | Lien permanent | Tags : arts |
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http://vimeo.com/7470760
ORGESTICULANISMUS
[2009 - 9‘29’’]
"C’est par le mouvement qu’on s’approprie sa propre vie. Par la liberté d’aller, de venir, d’avoir des gestes d’amour, de colère, peu importe. Quand on est privé de mouvement comme je le suis, si on veut survivre, il faut réinventer le mouvement autrement."
Benoît Labaye
(illustration by ... ? ...)
21:57 16.01.2012 | Lien permanent | Tags : arts |
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